28/01/2018

Une « Flow’her » pour les graines d’entrepreneuses ESS


J’aime bien vous parler de jolis projets en devenir, qu’il s’agisse d'une start up ou d‘une association. L’actualité de ces derniers mois m’a donné envie de mettre en avant quelque chose qui soit tourné vers les femmes. Et j’ai été séduite par la démarche de celui, naissant, de Flow’her.


A la soirée de lancement à l’ESS'pace, j’ai fait connaissance avec les deux porteuses du projet. Camille, 25 ans et Laura, 23 ans sont encore étudiantes. La première s'est spécialisée dans l'Economie Sociale et Solidaire, où elle a rencontrée sa future associée, dont le domaine de prédilection est l'audiovisuel. Comme beaucoup d’entre nous elles aspirent à prendre leur destin en main, pour que leur future vie professionnelle ait du sens : «Il n’y a pas assez de femmes dans des rôles de modèles dans la société », constate également Camille. Pour contribuer à y remédier, elles ont formé une association, Flow'her, il y a trois mois, dont l'objectif est d'encourager les femmes à entreprendre dans l'ESS.

Leur idée est triple. «Offrir une visibilité » à celles qui ont déjà sauté le pas via des mini-documentaires et des interviews diffusés sur leur site (récolter). Organiser des ateliers qui offriront des pistes à celles qui aimeraient bien mais n’osent pas trop, « dans une démarche pédagogique » (semer). Et enfin en mettre entrepreneuses et futures entrepreneuses en réseau, afin qu’elles puissent se soutenir et s’entraider (cultiver).

Pour lancer l’association qu’elles ont formée il y a trois mois et dont elles espèrent faire un projet professionnel, Camille et Laure ont été filmer trois entrepreneuses: Myriam La Selve, fondatrice de Zu, un guide "100% kids friendly" à Bordeaux, Marion Garrido, qui braque son média out of the box sur l'alimentation de demain et Isabelle Poujoulas, créatrice de Geromouv, des parcours extérieurs pour favoriser la mobilité des seniors.

Plus tard dans la soirée, je discute avec Laure, qui me dévoile les prochaines étapes: l'organisation d'une journée au printemps qui favorisera les rencontres d'entrepreneuses à divers stades de leurs projets autour d'animations et d'ateliers. Ensuite, Camille et Laure aimeraient faire de la sensibilisation à l'entreprenariat social en milieu scolaire, mais aussi proposer des modules pédagogiques sur le même thème aux collectivités locales, qui leur permettraient d'assurer la viabilité économique de leur structure.

Pratique. Pour suivre l'actualité de Flow'her, retrouvez le projet sur facebook, ainsi que twitter et instagram (@flowherparis).

2 commentaires:

Annelise Meyer a dit…

Merci pour la découverte... et petit correctif : il manque un "h" dans le pseudo twitter ;)

Atalanta a dit…

De rien, Annelise. h rajouté, merci à toi.